Je veux les plus belles traditions musulmanes pour mon enfant

Dans les cultures musulmanes, on distingue les actes rituels traditionnels (sounnah) des obligations rituelles des croyants (faratas). Dans la plupart des traditions de l’Islam, peu d’actes de foi sont considérés comme indispensables, et les cérémonies liées à la naissance n’en font pas partie. Il existe cependant de belles coutumes permettant de célébrer l’arrivée d’un enfant : découvrez-les !

Les rituels de naissance, la tendresse de la communauté

Une des plus tendres traditions de l’islam consiste à prendre l’habitude de réciter le verset Lakhad Jaa-Akoum pendant 40 jours durant la grossesse : le père ou la mère récite la prière en caressant le ventre qui porte l’enfant, en soufflant sur sa main. Ce moment de tendresse entre parents et enfant est censé permettre de protéger la mère et le bébé des mauvaises énergies, tout en donnant à l’enfant de la force et des qualités.
Le jour de la naissance, il est recommandé de dires les prières rituelles : chuchoter le grand appel à la prière (Adhan) dans l’oreille droite du nouveau-né, éventuellement suivi par le second appel à la prière (Iqâmah) dans son oreille gauche.
Enfin, la tradition du tahnîk consiste à faire mâcher un tout petit bout d’aliment sucré (comme une datte) par une personne pieuse avant de le mettre en contact avec la bouche de l’enfant.

7 jours après la naissance ? La place du don dans l’Islam

Une semaine après la naissance, le nom musulman du bébé est rendu public. Cela donne en général lieu à une fête  pour laquelle on procède au sacrifice d’un mouton, dont on distribuera la viande aux nécessiteux (ce sacrifice pouvant être fait plus tard, notamment lors du 14e ou 21e jour suivant la naissance).
Enfin, une ancienne tradition de charité consiste à raser la tête du bébé, à peser ses cheveux, et à donner aux pauvres l’équivalent de leur poids en or.

Traditions musulmanes ? La circoncision n’est pas obligatoire

La circoncision est considérée comme obligatoire dans de nombreux pays musulmans. Comme les rituels évoqués ci-dessus, elle tient dans les faits davantage de la tradition culturelle que de l’obligation religieuse.