Patronymes, les conseils essentiels avant de choisir le nom de bébé

Attention aux patronymes malheureux ! Sonorités, longueurs, calembours, initiales : que d’éléments à prendre en compte pour assortir le prénom de bébé à votre nom de famille ! Prenez le temps de lire nos quelques conseils et assurez-vous de choisir un prénom que vous ne regretterez pas par la suite !

Comment associer les sonorités du prénom à celle du nom de famille ?

Accorder un prénom à un nom de famille, c’est tout un art : il faut prendre en compte les consonances, la longueur et les noms composés.
Pour commencer, il faut que les sonorités soient jolies à l’oreille. Pour vous en assurer, n’hésitez pas à répéter de nombreuses fois le prénom à voix haute. Si cela coince ou accroche, il est probable que les noms n’aillent pas ensemble.
Ensuite, réfléchissez à la longueur ! Si vous optez pour un nom de famille composé, évitez de donner un prénom à rallonge : la pauvre « Marie-Charlotte Barnardo-Laval » aura bien des misères pour apprendre à écrire son prénom à la maternelle ! Une règle générale peut-être d’opter pour un prénom à plus de deux syllabes si le nom de famille n’en a qu’une et, inversement de ne pas dépasser deux syllabes pour le prénom lorsque le patronyme est long.
Enfin, si le nom de famille commence par une consonne dure, choisissez un prénom qui se termine sur une voyelle (Tino Cruz sonne mieux que Liz Cruz).

Attention moquerie ! Un prénom calembour est une vraie malédiction !

Il y a des prénoms qui sont plus harmonieux que d’autres, mais au final presque aucun n’est intolérable en soi. Il n’y a en réalité qu’UNE seule erreur à éviter à tout prix : celle de faire un jeu de mots involontaire entre le nom et le prénom.
Aude Javel, Nathan Sion, Théo Grenier, qui parmi nous n’a pas connu un malheureux bambin, victime de moqueries sur son prénom pendant la totalité de sa scolarité ? En fonction de l’évidence du calembour, votre enfant pourrait vraiment en souffrir, et cela appelle une vigilance particulière. Et n’oubliez pas de penser aussi aux choses moins évidentes : rappelez-vous que les enfants de 12 ans ont une imagination fertile quand il s’agit de moquerie !

Choisir les initiales ? Oui, c’est important !

Enfin, on y pense moins, mais essayez également de prendre en compte les initiales ! Elles peuvent être couramment utilisées dans certains pays (USA) ou corps de métiers (journalisme). Donc, même si les sonorités fonctionnent, évitez d’appeler votre bambin Willy Costes ou Pascal Chartes !